Presque mercredi 7 septembre
Une grande fatigue me submerge ce soir... Une fatigue de vivre, de courir, de voir mon père si mal...
La maison est silencieuse, mes deux grands affreux sont allés se coucher sans même que je le leur dise après un été de fêtes permanentes... J'ai travaillé pour mes élèves ce soir mais là, je sature. Envie d'aller dormir, de ne plus penser. Mes nuits sont peuplées de rêves lourds que j'oublie au réveil mais qui laissent en moi des traces indélébiles qui me suivent toute la journée. Encore heureux que la classe m'oblige à tout effacer à la seconde même où je commence mon show à 8 h et demie...
Et puis à cette heure-ci, ils reviennent me hanter subrepticement, sans que je revoie les images mais seulement en s'installant dans mes gestes et mes pensées. Ils pèsent sur mon corps et je sais que je vais les retrouver dès que j'aurai fermé les yeux.
Petite promenade sur le net avant de tout éteindre : quelques blogs traversés à partir des liens de Fennelin en qui j'ai toute confiance pour ses choix. Je ne suis jamais décue. Chaque fois un univers nouveau, passionnant, lointain ou proche, gourmand ou poétique. Si je n'avais tant envie de dormir, j'y passerais encore un long moment.
Mais voilà, mes yeux se ferment inexorablement. Pourquoi les journées n'ont-elles que 24 h ? Dis-donc, Dieu des hommes, t'aurais pas pu essayer de faire des jours plus longs ? C'est vrai, quoi, tant qu'à faire un boulot pareil, t'aurais pu y passer un peu plus de temps, chai po moâ, 2 semaines au moins, et nous chiader kekchose de plus... enfin de moins...
Bon, j'vais m'coucher, il est temps, Martin réveil sonne à 6 h... Autant dire tout de suite !
Et puis à cette heure-ci, ils reviennent me hanter subrepticement, sans que je revoie les images mais seulement en s'installant dans mes gestes et mes pensées. Ils pèsent sur mon corps et je sais que je vais les retrouver dès que j'aurai fermé les yeux.
Petite promenade sur le net avant de tout éteindre : quelques blogs traversés à partir des liens de Fennelin en qui j'ai toute confiance pour ses choix. Je ne suis jamais décue. Chaque fois un univers nouveau, passionnant, lointain ou proche, gourmand ou poétique. Si je n'avais tant envie de dormir, j'y passerais encore un long moment.
Mais voilà, mes yeux se ferment inexorablement. Pourquoi les journées n'ont-elles que 24 h ? Dis-donc, Dieu des hommes, t'aurais pas pu essayer de faire des jours plus longs ? C'est vrai, quoi, tant qu'à faire un boulot pareil, t'aurais pu y passer un peu plus de temps, chai po moâ, 2 semaines au moins, et nous chiader kekchose de plus... enfin de moins...
Bon, j'vais m'coucher, il est temps, Martin réveil sonne à 6 h... Autant dire tout de suite !
Par julia, Mardi 6 Septembre 2005 à 23:41 GMT+2 dans Au jour le jour (article, RSS)






